18 mars 2025

Localisation d'aquifères

L’humanité pollue et épuise ses réserves d’eau douce provenant des eaux de surface et des nappes d'eau souterraine peu profondes (nappes phréatiques) à cause d’une surexploitation et d’une mauvaise planification de la canalisation des eaux de surface.

Une gestion qui ne tient pas compte de l’impact sur les écosystèmes environnants, présents depuis des dizaines de millions d’années, contribue à des conditions de sécheresse de plus en plus graves.

L’incapacité d’accéder facilement à des réserves d’eau potable est une source de difficulté pour les populations, comme pour la faune sauvage.

Dans de nombreuses régions du monde, cela entraîne une réduction de l’approvisionnement alimentaire et réduit l’espérance de vie des populations.

Des techniques inefficaces pour déterminer l’emplacement des forages coûtent cher aux entreprises et aux communautés. En Afrique du Sud par exemple, une grande ville a investi des millions pour augmenter ses réserves d’eau et s’est retrouvée avec des centaines de forages à sec. Et ce n’est pas la seule.

L’humanité pollue et épuise ses réserves d’eau douce provenant des eaux de surface et des nappes d'eau souterraine peu profondes (nappes phréatiques) à cause d’une surexploitation et d’une mauvaise planification de la canalisation des eaux de surface.

Une gestion, qui ne tient pas compte de l’impact sur les écosystèmes environnants présents depuis des dizaines de millions d’années, contribue à des conditions de sécheresse de plus en plus graves.

L’incapacité d’accéder facilement à des réserves d’eau potable est une source de difficulté pour les populations, comme pour la faune sauvage.

Dans de nombreuses régions du monde, cela entraîne une réduction de l’approvisionnement alimentaire et réduit l’espérance de vie des populations.

Des techniques inefficaces pour déterminer l’emplacement des forages coûtent cher aux entreprises et aux communautés. En Afrique du Sud par exemple, une grande ville a investi des millions pour augmenter ses réserves d’eau et s’est retrouvée avec des centaines de forages à sec. Et ce n’est pas la seule.

 

Technologie de localisation

En 2017, L’Association d’Écologie coOpérative de Lawrence Anthony (LAEO) a obtenu gracieusement une invention appelée Deep Water Technology® (DSW). Il s'agit d'une méthode scientifique permettant de cartographier et de localiser l’endroit précis où forer pour trouver les nappes d'eau souterraines.

 

Lorsqu’on se met en quête de nappes d’eau souterraine, on recherche les fissures et les interstices qui drainent l’eau sur de longues distances. Elles se situent généralement en dessous de la nappe phréatique, celle dans laquelle on peut puiser facilement.

Quand les conditions sont idéales, ces eaux ne sont pas soumises à la sécheresse ni à la pollution, et peuvent être disponibles en abondance. Nous les dénichons souvent dans des endroits où « personne n’en a trouvé ».

Notre équipe scientifique, composée d’hydrogéologues, d’analystes SIG (système d’information géographique) et d’experts en environnement, a fait progresser cette technologie au point qu’elle est désormais un élément clé de notre campagne pour une eau salubre. Ils ont implanté avec succès plus de 1500 puits en Australie, en Afrique, en Asie et aux États-Unis.

Nous développons actuellement des projets en Afrique de l’Est, au Moyen-Orient et aux États-Unis pour aider les communautés, les agriculteurs et les propriétaires terriens à assurer leur sécurité hydrique en accédant à une quantité suffisante d’eau potable et salubre pour répondre à leurs besoins en eau.

La localisation et l'extraction des eaux souterraines dans les nappes les plus profondes sont des techniques qui couvrent plusieurs domaines scientifiques et techniques. 

Les étapes principales sont les suivantes :

    1. L'acquisition de données géospatiales acquises par satellite et par levés géophysiques aéroportés. Ces données comprennent des images satellite, des données magnétiques, gravimétriques, radioactives et altimétriques numériques. Elles varient selon les régions, mais, plus leur résolution est haute, plus elles sont efficaces pour détecter des sites.

    2. Nous effectuons ensuite une analyse complète des données acquises à l'étape 1 afin d'identifier les zones d'intérêt susceptibles de localiser des nappes d’eau souterraines les plus productives d’une région.

    3. Une étude de terrain est réalisée par une équipe de LAEO pour vérifier et valider les résultats de l'analyse à distance, permettant ainsi l'identification précise des emplacements des forages (à 1 mètre près). La combinaison de l'analyse à distance et des données des levés sur le terrain améliore considérablement les chances de trouver de l'eau.

    4. Dans de nombreux cas, le forage nécessite des foreuses souterraines de grande puissance pour roche dure, capables d’aller à 400 mètres de profondeur.

L’association LAEO a la possibilité de lutter contre la sécheresse et de prévenir les pénuries d’eau.

Elle peut mettre son savoir au service de l'humanité et de la biodiversité, grâce à de nombreux pionniers et innovateurs de l'exploration hydraulique. 

Qu’ils en soient remerciés !


Pour plus d'informations, appeler au 818 330-9528, ou envoyer un email: info@TheEarthOrganization.org

Site internet : The Earth Organization International   


15 mars 2025

A la recherche de l'eau perdue

... ou comment remédier à la pénurie d’eau dans le monde

Abondante mais rare

« La destruction de la santé des écosystèmes aquatiques et la croissante pénurie d'eau sont, pour moi, les problèmes environnementaux les plus urgents auxquels l'humanité est confrontée. » Maude Barlow (co-fondatrice de Blue Planet Project)

L'eau est omniprésente sur la planète. Elle recouvre 71 % de la surface terrestre, qu’elle soit salée, douce, sous forme de vapeur d'eau, dans les nappes d’eau souterraines, les glaciers, les lacs ou les rivières. Pourtant, l’accès à l’eau est devenue source de conflits* car une personne sur quatre n’a pas accès à l’eau potable.

Si, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Afrique et des États-Unis, les faibles précipitations sont à l’origine du problème, les ressources hydriques peuvent également être menacées par des sources de contamination, telles que :

– les rejets industriels ;

les marées noires ;

– les pesticides et les produits chimiques utilisés en agriculture ;

– les déchets domestiques non traités ;

les polluants atmosphériques concentrés dans les plans d'eau.

D'après la LPO, plus de la moitié des eaux superficielles sont en mauvais état écologique.

* En 2024, le Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, publié par l'UNESCO pour le compte d'ONU-Eau, soulignait que les tensions liées à l'eau exacerbent les conflits à l’échelle mondiale.  


Les eaux usées

Le traitement des eaux usées* doit être effectué correctement pour empêcher les agents pathogènes de pénétrer dans les écosystèmes aquatiques.

Dans certains pays en développement, les stations d’épuration ne sont pas entretenues et les eaux usées sont déversées dans les cours d’eau qui vont ensuite polluer les océans.

La complexité du problème provient de la difficulté à éliminer les résidus de médicaments, de drogues, voire de caféine, dans les eaux destinées à la consommation humaine. Ces substances se répandent dans les écosystèmes aquatiques et se retrouvent ensuite dans l’eau courante.

En 2019, une étude de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) démontrait que les résidus des produits pharmaceutiques retrouvés dans l’eau étaient des polluants préoccupants pour l’environnement et la santé. Ils sont également à l’origine des cancers du sein ou de la prostate. La surconsommation d’antibiotiques est liée à la résistance bactérienne – une crise sanitaire mondiale.

La situation risque de s’aggraver avec l’augmentation de produits pharmaceutiques due à la croissance économique, le vieillissement de la population, les progrès de la médecine et l’augmentation de la production animale.

Dans une autre étude, 80 % des échantillons prélevés dans 139 cours d’eau des États-Unis, contenaient des polluants provenant des industries pharmaceutiques et pétrochimiques, de l’agro-industrie, et autres secteurs industriels.

* Les eaux usées non traitées contiennent des substances chimiques ; des métaux lourds ; des nutriments ; des agents pathogènes.


La filière cosmétique

L'industrie cosmétique contribue à la pollution des sols et des eaux souterraines à cause des métaux lourds utilisés (plomb, mercure, arsenic…), de la graisse, du pétrole, etc. Lorsque les savons, les détergents, l’eau de Javel et bon nombre d’autres substances chimiques sont déversés dans les eaux usées, ils sont difficiles à éliminer.

D’autre part, à cause du parabène qu’elles contiennent, les crèmes solaires ont un impact négatif sur l’environnement car cet antibactérien et antifongique perturbe le système reproducteur de la faune aquatique.

Quant aux microbilles de plastique présentes dans les dentifrices et les gommages corporels, elles ne se décomposent pas et ne peuvent pas être filtrées par les processus de traitement de l’eau, les particules de plastique étant minuscules. Le plastique s’accumule ainsi dans l’environnement et se retrouvent dans l’eau potable.


Les perturbateurs endocriniens

Les substances chimiques dites « perturbateurs endocriniens » (PE) sont très largement présentes dans notre environnement. En France, en Europe et dans le monde, l’évaluation des risques liés aux perturbateurs endocriniens est devenue un enjeu majeur de santé publique (source sante.gouv.fr).

Ils ont des effets délétères sur la santé et peuvent provoquer des problèmes de croissance, des dysfonctionnements sexuels, et des maladies. Ils sont présents dans les parfums, le vernis à ongles, les colles, les encres, les enrobages de comprimés, les bouteilles d'eau et les biberons (bisphénol A).

Quant aux PFAS, plus connus sous le nom de polluants éternels, ce sont des composés chimiques regroupant plus de 4 700 molécules. Ils sont utilisés dans nombre d’objets du quotidien, comme les ustensiles de cuisine antiadhésifs, les emballages alimentaires, les textiles imperméables, etc...

Conçus pour résister à la chaleur, à l’eau et à la graisse, cette robustesse les rend quasiment indestructibles. Ils s'accumulent dans l'air, le sol, les rivières, jusque dans le corps humain. Selon plusieurs études, ils peuvent réduire la fertilité, favoriser certains cancers, engendrer des risques de malformation et des problèmes de développement chez les enfants.


Agriculture et élevage

Certaines pratiques agricoles, comme la monoculture, sont souvent à l’origine de la pollution de l’eau. Cultiver une seule espèce de plante sur une vaste étendue de terre épuise les éléments nutritifs du sol. Il faut ensuite lui prodiguer une grande quantité de produits chimiques (engrais, insecticides, herbicides) pour obtenir du rendement.

Lorsque l'excès d'engrais chimiques (azote et phosphore principalement), est rejeté dans les cours d’eau et les océans, cela cause une prolifération excessive d’algues (marée rouge) qui appauvrit l’oxygène et entraîne l’asphyxie de la faune aquatique. Cela peut même créer des zones mortes, où plus rien ne peut survivre.

Dans l’élevage industriel, la concentration d’animaux dans un espace confiné accroît les problèmes sanitaires. Pour empêcher la propagation des maladies, les agriculteurs leur administrent des antibiotiques. Comme les animaux d’élevage sont vendus au poids, on leur donne également des hormones de croissance (interdits dans l’Union européenne depuis 1988).

Cette concentration d’animaux génère une grande quantité de matières organiques (bouse, fiente) que l’on utilise pour fertiliser les champs, mais les produits qu’ils contiennent (minéraux, antibiotiques et autres médicaments) peuvent contaminer les nappes souterraines (source UNEP).

Quant au lisier, un mélange de déjections d'animaux d'élevage et d'eau présent dans les élevages de porcs, c’est une source d’émission de méthane qui contribue au réchauffement climatique.


L'impact des incendies

Les grands incendies de forêt, comme ceux observés en Californie et en Australie, ainsi que la culture sur brûlis utilisée pour défricher les terres, détruisent des écosystèmes entiers, plantes et animaux inclus, et ont un grand nombre d’effets néfastes sur l’approvisionnement en eau.

Non seulement ils créent l’érosion des sols, faute de plantes pour retenir la terre, mais l'excès de minéraux produit par les cendres conduit à l’eutrophisation des cours d’eau et à la réduction de leur débit.

Lorsque les incendies sont urbains, généralement alimentés par des matériaux industriels (maisons, pneus), ils libèrent beaucoup de produits chimiques et de gaz cancérigènes dans l’air


Perte de terre arable, perte d'eau

La terre arable est la couche supérieure du sol qui possède la plus grande concentration de matière organique et de micro-organismes. Elle a une forte activité biologique et une importante quantité de racines qui créent un abri pour des millions d’êtres vivants (vers, insectes, etc.)

Lorsque la couche arable est détruite par le labour, le surpâturage, la déforestation, elle devient vulnérable et les intempéries peuvent emporter les particules de terre fertile, créant une érosion des sols qui dégrade la qualité de l’eau.


Pollution des océans

Comme nous l’avons vu, les océans peuvent être pollués de différentes façons. Parmi les plus répandues, on retrouve les produits chimiques, les matières organiques non traitées, le plastique et les déchets charriés dans les rivières par les eaux pluviales.

Le transport maritime joue un rôle majeur dans la pollution marine. En quittant un port, un navire remplit ses ballasts d’eau de mer pour assurer sa stabilité. Cette eau contient des plantes, des animaux, des bactéries, des virus et des polluants qui sont rejetés à la mer lors de l’escale suivante.

En se développant dans cet environnement dont elles ne sont pas originaires, certaines espèces peuvent devenir envahissantes et empêcher les espèces endémiques de se développer.

L’eau de cale contient également des résidus de pétrole et autres polluants qui se sont infiltrés et qu'il est très difficile de traiter.

POLMAR, la Convention internationale pour la prévention de la pollution marine par les navires, élaborée par l'OMI (Organisation maritime internationale), porte sur tout type de pollution causée par les bateaux (pétrole, produits toxiques, déchets, gaz d'échappement, etc.), qu'elle soit accidentelle, fonctionnelle, volontaire ou involontaire.

Elle autorise toutefois le déversement de l'eau de cale dans l'océan tant que sa concentration en hydrocarbures ne dépasse pas 15 parties par million (ppm). Les contrevenants s'exposent à de lourdes pénalités, mais s'en tirent souvent impunément.

Les filets de pêche abandonnés ou perdus menacent également la biodiversité marine en piégeant involontairement la faune et en dégradant les habitats. Ces « filets fantômes », qui représentent 10 % des déchets marins, causent la mort d’un grand nombre d’animaux.

Quant aux marées noires causées par les pétroliers, ce sont de véritables catastrophes écologiques, sachant qu’un seul litre de pétrole peut polluer un million de litres d'eau et se retrouver plus tard sur les plages sous forme de boules de goudron (tarballs) qui dégradent le biotope, asphyxient l'écosystème, détruit les fonds marins et l'habitat de nombreux animaux.


Technologies et Écologie coopérative

La législation européenne définit la pollution comme « l'introduction directe ou indirecte, par suite de l'activité humaine, de substances ou de chaleur dans l'air, l'eau ou le sol, susceptibles de porter atteinte à la santé humaine ou à la qualité des écosystèmes aquatiques ou des écosystèmes terrestres ».

Il est grand temps pour nous d'en assumer la responsabilité et de réparer nos torts envers la nature.

Il existe déjà des inventions innovantes et bénéfiques pour tous les intéressés, capables de résoudre de graves problèmes environnementaux. En voici quelques exemples inspirants :

Les barrages anti-pollution

Il s’agit d’une solution simple pour récupérer les déchets en plastique flottant dans les cours d’eau et l’océan. Ils sont composés de flotteurs et de filets lestés jusqu’à 60 cm de profondeur. Tendus à l’embouchure des rivières ou traînés dans l’océan, ils collectent le plastique et autres déchets flottants.

Grâce à cette technologie inventée par l’ONG Ocean Clean Up, plus de deux millions de tonnes de plastique ont déjà été récoltés à travers le monde.


 

Le recyclage du plastique en carburant

Blest, une entreprise japonaise, a conçu une machine qui transforme le plastique en pétrole. Un kilo de plastique produit environ un litre de pétrole. Non seulement cela permettrait de recycler les déchets, mais cela éliminerait le processus d’extraction et de raffinage, qui est non seulement énergivore, mais également très polluant. Le delta du Niger dont l’eau souillée rend la pêche et l’agriculture impossibles en est un exemple probant.

Agriculture régénératrice

Il s’agit d’une méthode qui consiste à éviter de retourner le sol, permettant de réduire la compaction, de favoriser la vie des micro-organismes et de la biodiversité, tout en améliorant la structure du sol. Les cultivateurs utilisent des engrais naturels et obtiennent des produits de qualité sans polluer les sources d’eau.

La permaculture et l’agriculture biologique sont également des pratiques durables non négligeables. Le couvert végétal est réservé pour conserver les racines, la matière organique et les micro-organismes du sol, empêchant ainsi l’érosion.

Biodigesteurs

10 millions de tonnes de matières organiques sont produits chaque année en France. En utilisant un biodigesteur, ces matières seraient transformées en engrais par des micro-organismes, comme dans la nature. Ce système accélère le processus tout en produisant un gaz à combustion propre, appelé gaz renouvelable ou gaz vert, qui peut produire de l’énergie.

Toilettes sèches

Le principe des toilettes sèches est de mélanger des déchets végétaux secs (copeaux de bois, paille, terre) aux matières organiques (selle et urine) afin d’obtenir un équilibre carbone-azote idéal. La matière ainsi constituée peut être utilisée comme compost. Ce système qui n’a pas besoin d’eau pour fonctionner, peut être installé n’importe où. Il s’agit là d’une solution innovante et respectueuse de l’environnement pour la gestion des déchets qui offre une alternative à la fois écologique et économique au W-C.

Nettoyage non polluant des déversements de pétrole

Les déversements pétroliers sont dévastateurs pour les écosystèmes marins, avec des conséquences durables sur la faune, les écosystèmes côtiers et les récifs coralliens. Pour y remédier, on recourt fréquemment aux dispersants chimiques (2-Butoxyéhanol) pour décomposer le pétrole, mais cette méthode aggrave la toxicité de la marée noire.

Sachant qu’un litre de pétrole peut polluer un million de litres d'eau, la nature peut mettre plus d'un siècle à se régénérer. La découverte de solutions alternatives naturelles commencent seulement à émerger, comme l’utilisation du liège laserisé qui absorbe rapidement les hydrocarbures. Quant à la bioremédiation, elle décontamine les milieux grâce à des organismes vivants qui transforment les toxines en composants inoffensifs, donnant un parfait exemple d'écologie coopérative.

D’autres solutions existent, mais elles doivent encore obtenir l’agrément des ministères en charge de l’écologie et de la santé avant d’être utilisées.

Découverte de sources d'eau douce

Les eaux souterraines sont des réserves d’eau stockées dans les roches poreuses du sous-sol. D’après les scientifiques, il y a environ cinq fois plus d'eau douce provenant des profondeurs de la croûte terrestre que dans la totalité des océans.

Grâce à une nouvelle technologie appelée Deep Seated Water Technology™, il est à présent possible de découvrir où se trouvent les nappes aquifères et de déterminer exactement où forer. On peut donc trouver de l'eau même dans les endroits impactés par la sécheresse.

En tout état de cause, il n'y a pas de pénurie d'eau, il y a seulement une pénurie de connaissances permettant de la trouver. Cependant, même si cette ressource est mieux comprise et que la technologie pour y accéder est disponible, nous ne devons pas continuer à polluer nos eaux de surface, souterraines et côtières.


Les solutions d'Écologie coopérative

 

Dr Lawrence Anthony

« Nous sommes tous responsables de notre famille, de nos amis et de notre travail, mais l’existence ne se résume pas qu’à cela.
Nous devons
remettre la nature au centre de notre vie et comprendre que ce n’est pas un idéal noble, mais un élément essentiel à notre subsistance. »
Dr Lawrence Anthony, fondateur de LAEO.

Consciemment ou non, tout organisme vivant essaie de survivre, quelle que soit l’espèce. Comme personne ne peut y parvenir seul, il est de notre devoir de protéger la planète si nous voulons assurer notre propre existence.

Il s’agit là d’un phénomène naturel : si les animaux, les plantes et tout ce qui nous entoure sont en bonne santé, nous ne nous en porterons que mieux.
Par conséquent, lorsqu’un impact affecte notre
environnement, il est important de comprendre la situation avant d'agir

C'est la raison pour laquelle nous souhaitons sensibiliser à l'un des problèmes majeurs auquel nous sommes confrontés : la pénurie d’eau potable.

 

 Il existe de nombreuses façons d’enrayer ce fléau. On peut, par exemple :

s’impliquer dans des actions de nettoyage de l’environnement pour réduire les déchets,

adopter un mode de vie écologique en privilégiant les produits durables, réutilisables,

planter des arbres avec des associations engagées dans la protection de la nature,

soutenir les initiatives locales contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre,

rapporter les médicaments non utilisés à la pharmacie au lieu de les jeter dans les toilettes,

– fabriquer ses propres produits ménagers à base de substances de bicarbonate et de vinaigre,

– manger des aliments bio, meilleurs au goût, avec moins de pesticides et plus de nutriments,

– utiliser un composteur ou un biodigesteur pour les matières organiques,

– installer des toilettes sèches chez soi,

– utiliser des plastiques recyclés et recyclables,

– utiliser des poêles sans téflon, en inox ou en acier,

– éviter les emballages alimentaires en achetant en vrac et refuser les suremballages,

– éviter des vêtements en polyester ou imperméabilisés aux polluants éternels,

expliquer aux enfants comment ne pas gâcher l’eau douce,

devenir ambassadeur d’Écologie coopérative (lire ici).


L'ambassadeur d’Écologie coopérative

 

L'ambassadeur applique les principes d’Écologie coopérative et encourage les autres à les appliquer. Le meilleur moyen de faire passer une idée est de donner le bon exemple.

En devenant ambassadeur, vous rejoignez une équipe motivée qui œuvre pour la sauvegarde de l’environnement et pour un avenir durable.

Pour permettre à LAEO France de continuer ses actions, vous pouvez soit adhérer à l'association ou devenir bénévole.

 

Article traduit par Noëlle Saugout
Fondatrice de LAEO France
Membre des JNE (journalistes-écrivains pour la nature et l'écologie)